A L'OUEST RIEN DE NOUVEAU

 

 

Voici un commentaire de lecture complet sur le chef-d’œuvre de l’Allemand Erich Maria Remarque, A l’ouest rien de nouveau (votre prof de français vous a peut être demandé de le lire, mais je ne sais pas si ça va vous aider…) Donc il y a Paul Bäumer, el narrador, c’est un bonhomme courageux et solitaire euh… excusez-moi, solidaire. Contrairement à moi, il adore se faire chier à lire. Il y a aussi Himmelstoss, un petit homme qui adore faire chier les soldats. Il a le don de pouvoir faire arrêter un soldat de pisser en l’espace d’un rien de temps. Après s’être intéressé aux personnages principaux, place à l’histoire. Alors ça commence déjà par la tristesse, car kemmerich, un soldat banal, amputé d’une jambe, meurt. Müller étant assoiffé par ses bottes, en hérite (Vous avez vu ça, il attendait qu’il crève, elle est belle l’amitié). Ensuite, il y a une bataille contre les Anglais (Ce chapitre était nul car, tous les personnages principaux s’en sortent vivants, néanmoins, des chevaux et un homme se  font tuer pour alléger leurs souffrances). Dans le chapitre suivant le vilain Tjaden prend cinq jours de boîte pour avoir insulté Himmelstoss. Après une autre offensive de l’artillerie anglaise (plus intéressante que la précédente, puisque Haie Westhus va en perdre la vie), nos quatre compères (Leer, Paul, Tjaden et Kropp) décident de faire la cour à de belles petites minettes, qui à mon avis n’attendaient que ça. Quelques pages plus loin, Paul est envoyé en permission. Mais à son retour, il regrette d’y avoir été (Vous trouvez pas qu’ils sont fous ces allemands). Après il devait y avoir un chapitre que j’ai oublié de lire. Ca ne devait pas être important. Ensuite, encore une offensive. Ce coup-çi, ce sont des français qui attaquent. Paul étant revenu de permission se porte volontaire pour la patrouille et manque de se faire tuer (Vous avez vu l’inconscient, il se dévoue pour éviter à ses amis de se faire tuer, moi je ne l’aurais pas fait). D’ailleurs Paul et Kropp, lors d’une bataille inattendue, sont blessés et se font débarquer dans un hôpital catholique où ils vont passer un agréable séjour, puisque Kropp se fait amputer d’une jambe. Pour finir, Paul, remis à neuf, repart pour le front. C’est là le plus drôle, car il apprend que la plupart de ses amis sont morts. Si vous avez aimé Les Croix de Bois de Dorgelès, vous aimerez ce livre. Quant à moi, j’ai trouvé cette histoire sympatoche car elle nous montre bien ce que ressentent les soldats et nous parle des conséquences de la guerre sur les darones des soldats qui s’inquiètent pour leurs bébés. Comme par exemple dans un passage où la mère de Paul dit : « Je prierai pour toi chaque jour, Paul » « Sois très prudent là-bas au front » (Ah c’était triste la vie). Mais ce qui m’a le plus plu, c’est la solidarité qui règne entre les soldats, même entre deux camps rivaux. Bon je vais m’arrêter là sinon je vais me mettre à pleurer. Je n’ai plus qu’une chose à dire, essayez de recaler ça dans une dissertation. C’est à vous de jouer.   

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  En bref  

Titre du livre : A l'Ouest rien de nouveau.
Auteur : Erich Maria Remarque (allemand).
Genre : roman.
Date de publication : 1928.
Nombre de pages : 220

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